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24/09/2026
Ce sera France/Finlande !
Qualifiée mardi pour les demi-finales de l’EuroVolley grâce à sa victoire sur la Roumanie (3-0), l’équipe de France affrontera vendredi (21h) à Milan la Finlande, qui a créé une grosse surprise en sortant mercredi l’Italie chez elle. Autant dire que les Bleus devront se méfier d’une formation qui les avait battus il y a un an au Mondial.
On lui promettait l’Italie pour une demi-finale qui aurait été le remake de celle de 2023, remportée 3-0 par les partenaires de Simone Giannelli, c’est finalement la Finlande qui, vendredi dans le vaste Unipol Mediolanum Forum d’Assago (12 700 places), au sud de Milan, va se dresser sur le chemin de l’équipe de France.
La formation entraînée par l’ancien réceptionneur/attaquant de Beauvais et Cannes, Olli Kunnari, a en effet crée la sensation mercredi en se hissant pour la deuxième fois de l’histoire de la sélection scandinave (après 2007) dans le dernier carré d’un Championnat d’Europe, grâce à sa victoire 3-2 face à l’Italie à Turin, après avoir pourtant été menée 11-8 dans le tie-break.
Assurément une surprise dans la mesure où les champions du monde en titre transalpins avaient jusqu’ici déroulé une copie très propre, invaincus sur leurs six matchs précédents, mais à y regarder de plus près, force est de constater que la Finlande n’a pas usurpé sa place en demi-finales : 12e nation mondiale, cette équipe très jeune – les joueurs les plus âgés du sept de base ont 27 ans, le libéro Voitto Koÿkkä et le pointu Joonas Jokela, coéquipier de Trévor Clevenot à Ankara lors de la saison écoulée et auteur de 28 points face à l’Italie – avait en effet sorti un premier tour de haute volée chez elle à Helsinki, avec quatre victoires (Danemark, Belgique, Serbie et Pays-Bas) pour une seule défaite, lors d’un dernier match sans enjeu contre l’Estonie, avant d’écarter la Grèce en huitièmes de finale (3-2).
"C’est vrai que nous nous préparions plutôt à jouer l’Italie, et finalement, ce sera la Finlande, une équipe très forte, qui s’est imposée sur le terrain de l’équipe championne du monde, commente Andrea Giani, l’entraîneur de l’équipe de France. Ils ont joué et gagné beaucoup de tie-breaks sur cet Euro (quatre remportés sur les cinq disputés), c’est la preuve que dans la difficulté, ils sont solides, c’est une équipe qui a beaucoup de caractère et joue un bon volley. On n’oublie pas qu’on avait perdu 3-2 contre elle il y a un an lors du Championnat du monde."
Effectivement, les coéquipiers des frères Luka et Nooa Marttila (23 et 21 ans), réceptionneurs/attaquants passés par Montpellier pour le premier, Nice avant d’évoluer actuellement à Sète pour le second, avaient créé la surprise lors du Championnat du monde 2025 aux Philippines en dominant la France en phase de poules et précipitant l’élimination des doubles champions olympiques en titre.
"C'est une équipe qui est la même à 80 % par rapport à l'année dernière, ils n'ont changé qu'un joueur parmi les titulaires, détaille le statisticien de l'équipe tricolore, Paolo Perrone. Les deux frères sont de très bons joueurs, avec un service percutant qui peut leur permettre de faire beaucoup de "break points", ils ont aussi des atouts en attaque, il va falloir arriver à bien les bloquer. L'autre joueur très important est leur pointu Jokela qui peut évoluer à très haut niveau, il est très utilisé sur les balles rapides, il a beaucoup de puissance. C'est une équipe un peu différente de celles qu'on a jouées jusque-là, qui étaient plus physiques, les Finlandais sont plus techniques, ils ont un peu la même méthodologie de jeu que nous. Preuve que cette équipe jeune progresse, elle a remporté cette année la Golden League européenne, ce qui va lui permettre de joueur la Volleyball Nations League en 2027, elle arrive avec plein d'énergie et n'a rien à perdre."
Autant dire que les Bleus sont prévenus du danger et qu’ils aborderont avec le plus grand sérieux cette demi-finale, la sixième finale européenne de l’équipe de France (après 1948, 1987, 2003, 2009 et 2015) est à ce prix…
La formation entraînée par l’ancien réceptionneur/attaquant de Beauvais et Cannes, Olli Kunnari, a en effet crée la sensation mercredi en se hissant pour la deuxième fois de l’histoire de la sélection scandinave (après 2007) dans le dernier carré d’un Championnat d’Europe, grâce à sa victoire 3-2 face à l’Italie à Turin, après avoir pourtant été menée 11-8 dans le tie-break.
Assurément une surprise dans la mesure où les champions du monde en titre transalpins avaient jusqu’ici déroulé une copie très propre, invaincus sur leurs six matchs précédents, mais à y regarder de plus près, force est de constater que la Finlande n’a pas usurpé sa place en demi-finales : 12e nation mondiale, cette équipe très jeune – les joueurs les plus âgés du sept de base ont 27 ans, le libéro Voitto Koÿkkä et le pointu Joonas Jokela, coéquipier de Trévor Clevenot à Ankara lors de la saison écoulée et auteur de 28 points face à l’Italie – avait en effet sorti un premier tour de haute volée chez elle à Helsinki, avec quatre victoires (Danemark, Belgique, Serbie et Pays-Bas) pour une seule défaite, lors d’un dernier match sans enjeu contre l’Estonie, avant d’écarter la Grèce en huitièmes de finale (3-2).
"C’est vrai que nous nous préparions plutôt à jouer l’Italie, et finalement, ce sera la Finlande, une équipe très forte, qui s’est imposée sur le terrain de l’équipe championne du monde, commente Andrea Giani, l’entraîneur de l’équipe de France. Ils ont joué et gagné beaucoup de tie-breaks sur cet Euro (quatre remportés sur les cinq disputés), c’est la preuve que dans la difficulté, ils sont solides, c’est une équipe qui a beaucoup de caractère et joue un bon volley. On n’oublie pas qu’on avait perdu 3-2 contre elle il y a un an lors du Championnat du monde."
Effectivement, les coéquipiers des frères Luka et Nooa Marttila (23 et 21 ans), réceptionneurs/attaquants passés par Montpellier pour le premier, Nice avant d’évoluer actuellement à Sète pour le second, avaient créé la surprise lors du Championnat du monde 2025 aux Philippines en dominant la France en phase de poules et précipitant l’élimination des doubles champions olympiques en titre.
"C'est une équipe qui est la même à 80 % par rapport à l'année dernière, ils n'ont changé qu'un joueur parmi les titulaires, détaille le statisticien de l'équipe tricolore, Paolo Perrone. Les deux frères sont de très bons joueurs, avec un service percutant qui peut leur permettre de faire beaucoup de "break points", ils ont aussi des atouts en attaque, il va falloir arriver à bien les bloquer. L'autre joueur très important est leur pointu Jokela qui peut évoluer à très haut niveau, il est très utilisé sur les balles rapides, il a beaucoup de puissance. C'est une équipe un peu différente de celles qu'on a jouées jusque-là, qui étaient plus physiques, les Finlandais sont plus techniques, ils ont un peu la même méthodologie de jeu que nous. Preuve que cette équipe jeune progresse, elle a remporté cette année la Golden League européenne, ce qui va lui permettre de joueur la Volleyball Nations League en 2027, elle arrive avec plein d'énergie et n'a rien à perdre."
Autant dire que les Bleus sont prévenus du danger et qu’ils aborderont avec le plus grand sérieux cette demi-finale, la sixième finale européenne de l’équipe de France (après 1948, 1987, 2003, 2009 et 2015) est à ce prix…
Programme de l'équipe de France à l'EuroVolley 2026 (9-26 septembre en Italie, Bulgarie, Finlande et Roumanie) :
Poule D (Cluj-Napoca, Roumanie) :
Jeudi 10 septembre : France/Suisse 3-0 (25-23, 31-29, 25-21) Les stats
Samedi 12 septembre : France/Turquie 3-0 (25-19, 25-20, 25-19) Les stats
Dimanche 13 septembre : Lettonie/France 1-3 (12-25, 16-25, 25-22, 13-25) Les stats
Mardi 15 septembre : France/Allemagne 3-0 (25-21, 25-17, 25-19) Les stats
Mercredi 16 septembre : France/Roumanie 2-3 (25-16, 27-25, 20-25, 33-35, 12-15) Les stats
Huitièmes et quarts de finale (Sofia, Bulgarie) :
Dimanche 20 septembre-8e de finale : France/Portugal 3-0 (25-21, 25-22, 25-21) Les stats
Mardi 22 septembre-quarts de finale : France/Roumanie 3-0 (25-16, 25-19, 25-19) Les stats
Demi-finales et finales (Milan, Italie) :
Vendredi 25 septembre-demi-finale (21h) : France/Finlande
Samedi 26 septembre : finales
Tous les résultats de la compétition sont à retrouver ici
Poule D (Cluj-Napoca, Roumanie) :
Jeudi 10 septembre : France/Suisse 3-0 (25-23, 31-29, 25-21) Les stats
Samedi 12 septembre : France/Turquie 3-0 (25-19, 25-20, 25-19) Les stats
Dimanche 13 septembre : Lettonie/France 1-3 (12-25, 16-25, 25-22, 13-25) Les stats
Mardi 15 septembre : France/Allemagne 3-0 (25-21, 25-17, 25-19) Les stats
Mercredi 16 septembre : France/Roumanie 2-3 (25-16, 27-25, 20-25, 33-35, 12-15) Les stats
Huitièmes et quarts de finale (Sofia, Bulgarie) :
Dimanche 20 septembre-8e de finale : France/Portugal 3-0 (25-21, 25-22, 25-21) Les stats
Mardi 22 septembre-quarts de finale : France/Roumanie 3-0 (25-16, 25-19, 25-19) Les stats
Demi-finales et finales (Milan, Italie) :
Vendredi 25 septembre-demi-finale (21h) : France/Finlande
Samedi 26 septembre : finales
Tous les résultats de la compétition sont à retrouver ici
La liste des 14 joueurs de l'équipe de France (entre parenthèses, les clubs de la saison 2026/2027) :
Passeurs : Antoine Brizard (Osaka Bluteon/Japon), Amir Tizi-Oualou (Modène/Italie)
Réceptionneurs/attaquants : Trévor Clevenot (Ziraat Ankara/Turquie), Antoine Pothron (Belchatow/Pologne), Mathis Henno (Pérouse/Italie), Noa Duflos-Rossi (Cisterna/Italie)
Pointus : Stephen Boyer (JTEKT Stings Aichi/Japon), Théo Faure (Trentino Volley/Italie)
Libéros : Benjamin Diez (Cannes), Luca Ramon (Tours)
Centraux : Moussé Gueye (Lublin/Pologne), François Huetz (Tours), Daniel Iyegbekedo (Piacenza/Italie), Simon Magnin (Poitiers)
Réceptionneurs/attaquants : Trévor Clevenot (Ziraat Ankara/Turquie), Antoine Pothron (Belchatow/Pologne), Mathis Henno (Pérouse/Italie), Noa Duflos-Rossi (Cisterna/Italie)
Pointus : Stephen Boyer (JTEKT Stings Aichi/Japon), Théo Faure (Trentino Volley/Italie)
Libéros : Benjamin Diez (Cannes), Luca Ramon (Tours)
Centraux : Moussé Gueye (Lublin/Pologne), François Huetz (Tours), Daniel Iyegbekedo (Piacenza/Italie), Simon Magnin (Poitiers)




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