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26/03/2026
François Huetz : « Il faudra y aller à fond »
Le Paris Volley affronte Nice ce samedi soir en finale de la Coupe de France, à l’Adidas Arena. Le club de la capitale comptera notamment sur l’international tricolore François Huetz, qui vient d’être élu dans l’équipe-type de la saison de Marmara SpikeLigue au poste de central.
Après la défaite contre le Plessis-Robinson (1-3) en play-in de Marmara SpikeLigue mercredi soir, vous avez vite basculé sur la préparation de la finale de la Coupe de France contre Nice samedi. Comment l’abordez-vous ?
Tout le monde est motivé ! Cela doit faire un mois qu’on est qualifié et qu’on sait qu’on va jouer cette finale. On est tous très déterminés. On va vite oublier le match d’hier (de mercredi soir, ndlr), il n’y a pas grand-chose à dire, on a perdu. On était diminué collectivement, c’était compliqué. Maintenant, on va rentrer dans cette nouvelle compétition.
Dans quel état de forme êtes-vous ? Avant la défaite de mercredi, vous restiez sur cinq victoires de suite...
Mentalement, on est bien. Physiquement, c’est un peu plus difficile, on enchaîne les matchs, on n’a pas eu de jour de repos depuis deux semaines. On va devoir puiser, mais samedi, c’est une finale, cela va nous galvaniser, on ne va pas trop sentir la fatigue.
Comment se passe cette saison d’une manière générale ?
C’est une saison en dents de scie. Cela va mieux depuis que Mauricio (Paes) est arrivé au club. On s’est qualifié pour le play-in du championnat, on va jouer une finale de Coupe de France. Tout est encore possible !
Que vous a apporté Mauricio Paes ?
De la fraîcheur. Sa vision de l’entraînement et de la performance. Il sait comment manager une équipe aussi jeune que la nôtre.
Tu as reçu mardi le trophée de meilleur central de la saison, avec Raphaël Pascal (Plessis-Robinson). Est-ce une grande satisfaction ?
Oui et non. Cela ne veut pas dire grand-chose pour moi. On pratique un sport collectif, cela fait plaisir d’avoir ce genre de trophées, mais ce n’est pas quelque chose que je recherche forcément. Pour l’instant, on n’a rien fait dans la saison. Tout est encore jouable, et on verra bien.
Tu n’étais pas focalisé sur le classement des meilleurs bloqueurs, où tu as terminé en tête ?
Ce classement, je le regarde. Cela fait plaisir de se dire qu’on est premier, c’est agréable, mais il n’y a pas que les individualités qui comptent. Si j’étais cinquième meilleur bloqueur et premier du championnat au niveau collectif, cela m’irait encore plus, ce serait mieux.
Avant cette finale, vous avez affronté Nice en championnat début mars, avec une victoire 3-0 pour Paris. Est-ce que cela vous donne un avantage psychologique ?
Non, au contraire, je pense que c’est un piège. Il faudra y aller à fond. Les Niçois vont être revanchards, ils veulent aller chercher leur premier titre. On a vu que leur pointu n’avait pas joué hier soir (mercredi en play-in, ndlr), pour rester en forme. Ce match remporté chez eux il y a trois semaines ne veut rien dire, et c’est déjà oublié je pense pour la plupart d’entre nous.
Sur quoi se jouera cette finale ?
Ce sera pour celui qui aura le plus envie de gagner, qui jouera le mieux au volley, qui aura le mieux préparé le match à la vidéo.
Les deux finales de Coupe de France auront lieu samedi à l’Adidas Arena. Qu’est-ce que cela t'inspire ?
Ça fait rêver ! C’est top, on ne pensait pas en début de saison qu’on pourrait jouer cette finale dans cette salle. Ça va être super sympa, la salle sera blindée, je pense qu’il y aura une très belle ambiance, avec 8000 spectateurs. En plus, on jouera un petit peu à domicile. Maintenant, il n’y a plus qu’à !
Après la saison avec Paris, ton objectif est sans doute de passer un nouvel été avec les Bleus...
Oui, forcément. L’équipe de France, tout le monde a envie d’y aller. L’objectif, c’est déjà de bien jouer au volley, de s’améliorer tous les jours, d’être performant. Si après il y a l’équipe de France qui vient, c’est que j’ai rempli cet objectif, et c’est tant mieux. Est-ce que je suis content de ce que j’ai montré cette saison avec Paris ? Assez content oui, mais j’aurais pu faire mieux. Individuellement, je suis satisfait, mais pas totalement non plus. J’espère que ça va le faire pour cet été.
Tout le monde est motivé ! Cela doit faire un mois qu’on est qualifié et qu’on sait qu’on va jouer cette finale. On est tous très déterminés. On va vite oublier le match d’hier (de mercredi soir, ndlr), il n’y a pas grand-chose à dire, on a perdu. On était diminué collectivement, c’était compliqué. Maintenant, on va rentrer dans cette nouvelle compétition.
Dans quel état de forme êtes-vous ? Avant la défaite de mercredi, vous restiez sur cinq victoires de suite...
Mentalement, on est bien. Physiquement, c’est un peu plus difficile, on enchaîne les matchs, on n’a pas eu de jour de repos depuis deux semaines. On va devoir puiser, mais samedi, c’est une finale, cela va nous galvaniser, on ne va pas trop sentir la fatigue.
Comment se passe cette saison d’une manière générale ?
C’est une saison en dents de scie. Cela va mieux depuis que Mauricio (Paes) est arrivé au club. On s’est qualifié pour le play-in du championnat, on va jouer une finale de Coupe de France. Tout est encore possible !
Que vous a apporté Mauricio Paes ?
De la fraîcheur. Sa vision de l’entraînement et de la performance. Il sait comment manager une équipe aussi jeune que la nôtre.
Tu as reçu mardi le trophée de meilleur central de la saison, avec Raphaël Pascal (Plessis-Robinson). Est-ce une grande satisfaction ?
Oui et non. Cela ne veut pas dire grand-chose pour moi. On pratique un sport collectif, cela fait plaisir d’avoir ce genre de trophées, mais ce n’est pas quelque chose que je recherche forcément. Pour l’instant, on n’a rien fait dans la saison. Tout est encore jouable, et on verra bien.
Tu n’étais pas focalisé sur le classement des meilleurs bloqueurs, où tu as terminé en tête ?
Ce classement, je le regarde. Cela fait plaisir de se dire qu’on est premier, c’est agréable, mais il n’y a pas que les individualités qui comptent. Si j’étais cinquième meilleur bloqueur et premier du championnat au niveau collectif, cela m’irait encore plus, ce serait mieux.
Avant cette finale, vous avez affronté Nice en championnat début mars, avec une victoire 3-0 pour Paris. Est-ce que cela vous donne un avantage psychologique ?
Non, au contraire, je pense que c’est un piège. Il faudra y aller à fond. Les Niçois vont être revanchards, ils veulent aller chercher leur premier titre. On a vu que leur pointu n’avait pas joué hier soir (mercredi en play-in, ndlr), pour rester en forme. Ce match remporté chez eux il y a trois semaines ne veut rien dire, et c’est déjà oublié je pense pour la plupart d’entre nous.
Sur quoi se jouera cette finale ?
Ce sera pour celui qui aura le plus envie de gagner, qui jouera le mieux au volley, qui aura le mieux préparé le match à la vidéo.
Les deux finales de Coupe de France auront lieu samedi à l’Adidas Arena. Qu’est-ce que cela t'inspire ?
Ça fait rêver ! C’est top, on ne pensait pas en début de saison qu’on pourrait jouer cette finale dans cette salle. Ça va être super sympa, la salle sera blindée, je pense qu’il y aura une très belle ambiance, avec 8000 spectateurs. En plus, on jouera un petit peu à domicile. Maintenant, il n’y a plus qu’à !
Après la saison avec Paris, ton objectif est sans doute de passer un nouvel été avec les Bleus...
Oui, forcément. L’équipe de France, tout le monde a envie d’y aller. L’objectif, c’est déjà de bien jouer au volley, de s’améliorer tous les jours, d’être performant. Si après il y a l’équipe de France qui vient, c’est que j’ai rempli cet objectif, et c’est tant mieux. Est-ce que je suis content de ce que j’ai montré cette saison avec Paris ? Assez content oui, mais j’aurais pu faire mieux. Individuellement, je suis satisfait, mais pas totalement non plus. J’espère que ça va le faire pour cet été.














