|
Réunis
pendant 48h à Saint-Dié-des-Vosges, les représentants du volley-ball
français ont participé à une Assemblée générale très attendue. En
proie à des difficultés financières importantes et à un problème
structurel de gouvernance, la FFVB se devait de trouver des remèdes
à la crise. Maurice Boisseau, président par intérim, espérait
que les propositions de la cellule de crise mise en place le 17
avril dernier, seraient approuvées par ses collègues.
"Le
rapport moral et le rapport financier ont été refusés par
les ligues, ce qui est logique, rapporte
Mr Boisseau. Du coup, l'actuel comité directeur a été démissionné
mais le président ne décolère pas sur la proposition qui a
été rejetée : "La
cellule de crise avait été mise en place pour faire des propositions.
Nous avons soumis aux votes l'organisation d'une Assemblée
générale extraordinaire début octobre pour modifier nos statuts,
afin que 2 mois plus tard soit organisée une Assemblée générale
élective, sur la base des nouveaux statuts encore à l'étude aujourd'hui." Un
refus qui, de facto, entraîne une élection,
sous 60 jours, avec le mode de scrutin de listes. "Nombreux
étaient ceux persuadés que cette proposition passerait. Voilà, maintenant
tout le monde est pris de court, car il faut que les listes soient
déposées sous huitaine, c'est la stricte application de nos textes." Le
plan de redressement concocté par Christian Albe pour retrouver
l'équilibre financier, a été approuvé, mais pas par la majorité.
"Je
m'étonne que ce plan ait été refusé par certaines ligues alors qu'il
avait été approuvé par le Ministère des Sports et la Commissaire
aux Comptes. Il faut que cela se sache, assène
Maurice Boisseau.
La décision avait été actée lors de l'Assemblée
générale 2009 : la division fédérale féminine, anti-chambre de la
Ligue A, a vu son cahier des charges validé avec 12 équipes
qui débuteront la prochaine saison sportive contre 10 formations
auparavant.
|