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03/08/2020
Catherine Chinenyeze : « Très heureux d’accueillir les Championnats de France »
Membre du Dunkerque Grand Littoral Volley-Ball, en charge notamment de la formule sportive, Catherine Chinenyeze s’est mobilisée avec tous les bénévoles du club pour organiser les Championnats de France de beach-volley. Une compétition que la mère de Barthélémy, joueur de l’équipe de France en salle, se réjouit d’accueillir, d’autant que sera de la partie un enfant du club, Quincy Ayé.
Dunkerque a accepté de prendre le relais d’Anglet pour organiser ces championnats de France de beach-volley, c’était naturel de répondre à l’appel de la FFVolley ?
Nous avons quand même l’habitude depuis quelques années d’organiser des grands rendez-vous de beach-volley, donc nous avons les bases pour accueillir un tel événement. Après, c’est vrai que ce n’était pas évident en trois semaines de mettre en place des équipes de bénévoles, c’est surtout là-dessus que nous avons dû travailler, mais dans la pratique, nous avons une routine d’organisation qui nous a permis de vite réagir quand la Fédération Française de Volley nous a demandé si nous souhaitions accueillir ces Championnats de France.

Combien de bénévoles sont mobilisés sur les quatre jours ?
Une bonne centaine. En général, quand nous connaissons les dates d’un événement à l’avance, les passionnés de volley qui nous aident prennent leurs congés en fonction, là, comme les délais étaient courts, nous avons aussi dû faire appel à d’autres clubs nordistes pour compléter notre équipe, comme celui de Saint-Pol-sur-Mer ou les 59ers à Lille, qui se sont également mobilisés pour que ce soit un bel événement. Nous devions organiser un tournoi de Série 1 le week-end du 10-12 juillet qui a dû être annulé, nous sommes donc très contents de pouvoir accueillir ces championnats de France.

Comment se présente la formule sportive ?
Le format a été adapté pour pouvoir accueillir plus d’équipes. Il y aura 16 équipes par genre qui participeront aux qualifications le jeudi, dont sortiront 8 paires pour rejoindre les 16 équipes directement admises pour former un tableau principal, à 24 équipes, qui se disputera sous la forme de 6 poules, avant des matchs à élimination directe.

Les paires de l’équipe de France seront présentes, notamment le champion de France en titre dunkerquois Quincy Ayé, associé à Arnaud Gauthier-Rat, à quel accueil peut-il s’attendre ?
Comme d’habitude quand il revient, tous les regards seront forcément tournés vers lui, sa présence va faire venir du monde, c’est quand même un enfant du club. Il a été élevé ici, son père a été volleyeur à Dunkerque, c’est la preuve que nous sommes une terre de champions. Il y a aussi mon fils Barthélémy, lui aussi issu du club, une très jeune joueuse au club de Saint-Pol, Nawelle Chouikh-Barbez, qui est en équipe de France U16, on se dit que le littoral forme de bons jeunes.

Quincy et Barthélémy, c’est une longue histoire, non ?
Oui, ils ont presque été élevés ensemble puisque leurs pères respectifs sont tous les deux nigérians. Quand la famille de Quincy est arrivée à Dunkerque, l’ambassade du Nigeria en France lui avait donné nos coordonnées pour faciliter leur intégration. Ils se sont côtoyés pendant toute une période de leur vie et sont restés très proches.

Barthélémy vient-il de temps en temps sur le sable de Malo-les-Bains ?
Il ne peut pas s’en empêcher ! L’été, les terrains de beach sur la plage sont le lieu de rendez-vous des jeunes. Maintenant, comme en général, il a des échéances sportives l’été, soit en équipe de France, soit en club, comme c’est le cas cette année (il a repris l’entraînement avec Vibo Valentia), quand il vient et qu’il n’a que trois-quatre jours ici, il ne prend pas le risque de jouer. Il vient voir les copains, il échange juste quelques balles pour le plaisir, mais il ne fait pas de tournois.